Melody Raulin
Pschit & froutch, 2016, acrylique et gouache sur papier, 150120 cm
Force rouge, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Force verte, 2014, gouache sur papier, 150120 cm
Force violette, 2014, gouache sur papier, 150120 cm
Force rose, 2014, gouache sur papier, 150120 cm
Rainbow brite, 2014, gouache sur papier, 150120 cm
Rainbow brite 2, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Stripes, 2016, acrylique et gouache sur papier, 150120 cm
Stripes 2, 2016, acrylique et gouache sur papier, 150120 cm
Frrr & ploc, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Tulle , 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Tulle , 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Grand froutch 2, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Grand froutch, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Scratch & pschit, 2016, acrylique sur papier, 150120 cm
Scratch & pschit 4, 2016, acrylique sur papier, 150120 cm
Scratch & pschit 3, 2016, acrylique sur papier, 150120 cm
Scratch & pschit 2, 2016, acrylique sur papier, 150120 cm
Ploc &fritch, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Plic & ploc, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Froutch jaune, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Plic & splatch, 2016, gouache sur papier, 150120 cm
Marseille, 2014, gouache sur paier, 150120 cm
Bleu, blanc, rouge..., 2014, gouache sur vitre, image numérique, 29.721cm
Né pour être en vie, 2014, gouache sur vitre, image numérique, 29.721cm
Brume violette, 2014, gouache sur vitre, image numérique, 29.721cm
Whight is white ?, 2014, gouache sur vitre, image numérique, 29.721cm
Sans titre, 2014, gouache sur vitre, image numérique, 29.721cm
Froutch, 2014, gouache sur papier, 4259 cm
Froutch bleu, 2014, gouache sur papier, 5942 cm
Froutch vert, 2014, gouache sur papier, 4259 cm
Froutch violet, 2014, gouache sur papier, 4259 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier noir, 69.549.5 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier noir, 69.549.5 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier noir, 69.549.5 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier noir, 69.549.5 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier or, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, acrylique et gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier or, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier or, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier argent, 7050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier de soie, 5050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier de soie, 5050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier de soie, 5050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier de soie, 5050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier de soie, 5050 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier noir, 69.549.5 cm
Sans titre, 2015, gouache sur papier, 87.563 cm
Scratch & pssshhh 2, 2014, acrylique sur papier, 5942 cm
Scratch & pssshhh 4, 2014, acrylique sur papier, 5942 cm
Sambidextrie, 2014, acrylique sur papier, 5942 cm
Scratch & pssshhh 3, 2014, acrylique sur papier, 5942 cm
Stripes, 2014, acrylique, gouache, crayon de couleur et feutre sur papier, 5942 cm
Sambidextrie, 2014, acrylique, gouache et feutre sur papier, 5942 cm
Stripes 2, 2014, acrylique, gouache, crayon de couleur et feutre sur papier, 5942 cm
Stripes 3, 2014, acrylique, gouache, crayon de couleur et feutre sur papier, 5942 cm
Un zeste de citron, 2014, gouache et feutre sur papier, 8765 cm
Feutrstroke 2, 2014, gouache et feutre sur papier arches, 3123 cm

Melody Raulin

Présentation

Ma peinture convoque aussi bien le domestique que l’histoire de la peinture. Je compose des ensembles colorés de gestes provoqués et d’accidents. Ma recherche apparaît principalement sur papier. C’est à la gouache diluée et à l’acrylique pulvérisé qu’il se construit un geste « in progress », empirique et inscrit dans le temps.

Rejouant les codes du dessin ou de la photographie par la transparence de la peinture sur le papier ou sur le verre, mon processus explore des phénomènes inframinces, via la liquidité, le lavis ou la dispersion. La technique du monotype, fixant une trace à la frontière avec le photographique, est alors exploitée comme un corpus de gestes.

Ceux-ci sont mis en abîme au moment de peindre, résidus de coulures, de barbouillages, autant de mécanismes que de fausses notes répétées entre ma palette et mon support. L’utilisation de l’éponge instaure une seconde lecture dans le travail de l’effacement. Elle est à la fois le plaisir de manipuler la matière et la contrainte de devoir la nettoyer à la fin d’une séance de travail. Le geste est à la fois célébré et effacé. Surligner au feutre ou au stylo, redessiner la ligne pour la remettre à distance ou en avant, autant d’étapes portant à l’autodérision qu’à la réflexion. Comme le nommait Mark Rothko, « la satisfaction de l’impulsion créatrice » est ici sans cesse remise en cause de manière ludique et ontologique.

Actualités

  • Kontakt#25
    Revue web téléchargeable,
    invitation d'Alex Chevalier,
    à partir du 04.10.17
  • Le Mur Saint-Ouen
    Marouflage 1,
    invitation de You Can Spray Le Shop,
    du 22.09 au 26.10.17
  • La rumba du pinceau
    Exposition personnelle,
    HLM, OÙ en tournée
    du 18.01 au 11.02.17

Citations

« Un de mes amis m’a dit que son psychiatre lui avait recommandé comme thérapie de peindre avec ses doigts quand il était sous la douche.(...) Parce que si tu peins avec les doigts sur le carrelage de la douche, ça part pendant que tu te laves, et tout est propre quand tu en sors. Alors j’ai décidé de peindre.(...) Et puis j’ai décidé que je pourrais très facilement faire du Roy Lichtenstein dans les toilettes. »
— Andy Warhol, Ma philosophie de A à B, Broché, 2007

« Quand j’étais petit, du bout des doigts, je barbouillais sur mon assiette vide et grasse des boucles et des courbes qui se croisaient et formaient des structures fantastiques et spatiales que la lumière modifiait et que l’on pouvait déformer à l’infini. »
— Gerhard Richter, Textes, Les presses du réel, 2012